Spectacles saison 2005-2006

Du 23 au 26 mars 2006
je 19h /ve-sa 20h /di 17h30

ERRANCES
de Lorenzo Cherubini

co-réalisation avec La Muse en Circuit Paris/Alfortville

 


Equipe de réalisation :

Leonzio Cherubini composition, batterie

Garth Knox alto, viole d’amour
Sébastien Roux informatique musicale
Mirjam Fruttiger scénographie


  Ce spectacle est soutenu par: La Loterie Romande, La Fondation Nestlé pour l’Art, L’Etat de Vaud, la Ville de Vevey
   
  Le spectacle
 

Conjointement inspiré par l’indétermination présente dans le jazz, l’indeterminacy des compositeurs de la New York School et par l’abstraction géométrique, Errances évolue aux intersections de l’improvisation, de la notation graphique et des arts plastiques.

L’environnement visuel, qui découle de la structure de la composition, et le résultat sonore évoluent de manière indéterminée, sans être soumis par des actions directes de cause à effet. Physiquement impliqués dans un même espace, public et interprètes se retrouvent immergés «dans» la partition, en Errances sonores et visuelles.

Leonzio Cherubini

   
 

Espace sonore.

Le façonnage de l’espace sonore fait l’objet de transformations obtenues à partir du son naturel des instruments. La spatialisation du son propose une mise en parallèle, des extensions sonores créées à partir des instruments, avec les extensions visuelles de la partition. Suite à un collectage de sons spécifiques de l’alto et de la batterie. Les sons enregistrés subissent des traitements afin de modeliser une pâte sonore destinée à être diffusée, en interaction avec les sons naturels des instruments.

Espace visuel.

Les transformations de la notation proposent des partitions amenées à l’état d’objet, d’installations mobiles.

Extensions de la notation graphique, les différents états de la partition obtenus ont pour fonction de proposer des modulations visuelles de l’espace dans lequel se situent les musiciens et le public. Le but poursuivi est de développer une notation qui se veut réellement effective, voulant non pas diriger mais orienter le jeu musical vers un champ de possibles. S’il n’y a pas de cohérence délibérée entre la structure compositionnelle, la notation et le résultat sonore, c’est que composer, noter, jouer et écouter sont considérés ici en tant qu’activités autonomes, sans être soumises par des actions de cause à effet.

Rapport public/interprètes

Physiquement impliqués dans un espace visuel entièrement décliné à partir de la partition, le public et les interprètes se retrouvent immergés dans un “espace partition” en Errances visuelles et sonores.

 


Abastraction Seven - Partition

   
  Quelques reflets des répétitions
   
 


(c) Martin Reeve